Voici comment tout à commencer...

Voici comment tout à commencer...
L'écriture est pour moi, une belle façon de communiquer.


Je n'écris pas pour vous tous, j'écris pour moi.


L'écriture est une passion que personne ne peut m'enlever.


Sur ceux bonne lecture!

# Posté le lundi 03 novembre 2008 12:51

Modifié le mardi 04 novembre 2008 10:48

Elouane life

___________________× * Prologue
___________________× * « Rencontre... »
___________________× * Musique : Lullaby - Goodnight my angel
___________________× * Coup ² Coeur : Her-destiny
___________________× * Pix: Picsou

Toute ma vie, j'ai rêvée d'être quelqu'un d'autre que la jeune fille solitaire et associable auquel tout le monde ne prêtait nullement attention... Il n'avait d'yeux que pour ma s½ur jumelle Emrys. Nous étions totalement opposé, elle, jeune femme drôle, souriante, chaleureuse qui ne cachait en aucun cas son caractère bien trempé. Alors que moi j'étais plutôt réservé, calme, j'avais tendance à encaisser les coups sans pour autant les oublier... J'errais dans la rue sans aucun but précis lorsque je me pris de plein fouet une personne. Rien d'incroyable, je me prenais toujours des personnes de plein fouet que se soit des minces, des gros, des petits, des grandes perches, des vieux, des cons, enfin tous le genre de gabarits...

???: Excuse, je t'avais pas vu.

???
: C'est pas grave...
(murmurant) Sa ne change pas de d'habitude.

Il m
e tendit la main, n'étant pas habituer de ce geste qui me troubla au plus profond de mon âme, je l'a pris. Il me releva, puis je me cognais la tête contre son torse, vive la honte moi je vous le dit.

???: Désolée. Au revoir !

J
e me retournais et m'en alla...

???:
Eh attends !

Je
me retourne, mon c½ur est emparé par un nouveau sentiment... L'espoir !

?
??: Oui ?!

???:
(arrivant vers moi) Je pourrais au moins savoir ton prénom ?!

???: Elouane !

???: En
chanté, moi c'est Elian !

El
ouane : Jolie prénom.

E
lian : Merci.

Je
sentis petit à petit mes joues s'empourprés. « Arrête de rougir idiote !! » Me menaçais-je mentalement...

Elouane :
De rien. Bon bah à plus.

J
'espérais de tout mon c½ur, que ce jeune homme me rappellerait ! Mais rien... Je fis donc marche arrière et retourna tranquillement vers l'appartement d'Emrys et de moi-même par la même occasion.
J
'étais tranquillement en train de lire, quand ma s½ur arriva dans ma chambre avec l'allure d'une star d'hollywood...

Emrys :
Alors comment tu me trouves ?!

Elouane : Superbe comme à
chaque fois ! Tu vas à une fête ?!

Emrys : Oui.

Elouane
: Amuse toi bien !

Emrys :
(se rapprochant) Et que dirais-tu de m'y accompagner à cette fête ?

Elouane : Emrys..
. Tu sais très bien que les fêtes ce n'est absolument pas mon truck, c'est ton truck pas le mien...
(baissant la tête) Et surtout je vais faire tâche à côté de ta sublime robe, de tes boucles parfaites, de ton visage d'ange. Moi je ne ressemble pas du tout à ça...

Emrys : Je suis sûr que si t
u te prenais en main, des dizaines de garçons te trouveraient à leur goût...

Elouane :
Je ne suis pas du pâté pour chien Emrys ! Je suis un être humain, avec des sentiments et non une poupée gonflable comme ta con... D'amie !

Emrys
:
(me prenant la main) Allez vient soeurette, je vais arrangée ça...

Elouane : Quelque
chose de discret cette fois-ci !! Et non barquette colorée !!

Emrys : Promis !!!

Ma
s½ur m'emmena dans la salle de bain, récupéra des vêtements, puis réapparut le sourire au lèvres.

Emrys : Prend ça e
t tu n'as pas intérêt à discuter ! Je te rejoins dans quelques minutes !! Ah oui et change de petite culotte ma vieille !!

Elouane : A
h ah !!

Je
pars me changer à l'abri du regard amusé de ma s½ur, elle arriva quelques minutes plus tard, avec tout son attirail à poupée gonflable. Elle me mit un bandeau puis commença par me barbouiller mon visage vive le maquillage et ses odeurs des plus infectes. Après la couche de fond de teint, ma s½ur continua sur la couche contre le côté orange du fond de teint, une petite couche d'anti-cerne. Elle enchaîna ensuite sur le fard à paupières, eye-liner, crayon noir, mascara, elle finit de ma maquiller par une petite touche de gloss. Ouf !!! Je suis encore vivante.

Emrys:
(récupérant ses affaires) Parfume toi, et prend Flower de Kenzo.

Elou
ane: Tu me dis sa parce que tu l'as déjà testé.

Emrys: Eh
oui, et tu veux que je te dise ça leur fait de l'effet!!

Elouane: T'as vu comment tu étais zappé la dernière fois sa devait que leur faire de l'effet!

Em
rys:
(riant) Oui, aussi!! Bon je reviens je vais cherché des chaussures digne de ce nom.

Je récup
ère le parfum, vaporise à chaque extrémité de mon cou, puis étale le parfum dans le moindre recoin de ma gorge. Emrys revient à la charge avec trois paires de chaussures différentes, et des boucles d'oreilles de toutes sortes. Je prend la paire avec le bout pointu et avec un petit talon, puis opte pour des boucles d'oreilles pendantes, qui feront un rappel du top de ma s½ur. Je me retourne vers ma s½ur qui sourit de toutes ses dents. Oulà sa me fait peur pas vous ?

Emrys : T'es ma
gnifique Elouane !! Tu as un corps!

C'
est sûr, je ne me suis jamais mise en maillot, jamais mis de vêtement disons féminin et tout ce qui prouverait que j'ai un corps. Je me le cache derrière des vêtements trois fois trop grand et une tenu de garçon manqué serait parfait pour dire qu'elle style j'approuve ou non. Non, mais comment voulez-vous faire concurrence avec quelqu'un qui a un corps parfait, des cheveux parfait, un teint parfait et un rire parfait sérieusement il n'y a rien à faire sauf peut-être s'écraser contre la fenêtre la plus proche !!

Elouane
: Emrys on est pas toutes bien foutu comme toi ! Bon aller laisse moi me regarder j'aimerais m'attacher les cheveux.

Emrys : Enlèv
e d'abord le bandeau ! J'aimerais voir un truc.

Je lui obéis,
puis des mèches tombent de part et d'autre de mon visage, je ne sais pas à quoi je ressemble, mais je suis sûr que je ressemble à Conchita !

E
mrys : Non, ne touche à rien, la t'es sublime !! Si je vois que tu as touché durant la soirée, je te fait ta fête en rentrant.

Je l
ui fais une grimace et elle récupère un petit sac à main. Puis me prit la main et éteint toutes les lumières au fur et à mesure qu'on s'approche de l'entrée. Je ferme soigneusement la porte à clé, puis nous nous dirigeons vers la plage la plus proche ! Arrivé là-bas, la musique battait son plein, les personnes avaient tous un verre dans la main, d'autre dansait de façon réellement provocante, puis d'autre discutaient entre eux ! Depuis notre arrivée sur la promenade toutes les personnes du sexe oppo n'arrêtaient pas de se retourner pour voir le décolleté plongeant de ma s½ur, je sais de nouveau pourquoi je m'étais isoler de toute civilisation pour ça, pour ne pas avoir à envier la beauté naturelle de ma jumelle ! J'ai beau l'aimée de tout mon être, mais cette concurrence me fatigue de plus en plus, j'ai l'impression d'être constamment en compétition avec elle et sa me gave au plus au point... Nous descendons progressivement les escaliers sous les sifflements d'un groupe d'une dizaine de garçon.

Emrys
:
(me chuchotant) Tu vois, je savais que tu allais faire fureur ce soir.

Elou
ane : Arrête c'est pas moi qu'ils sifflent comme ça c'est toi !!

???:
Emrys ma chérie, je suis contente de te voir !!!

El
ouane :
(murmurant) Tu parles ouais... (tout haut) Bon bah je vais faire un petit tour, voir ce qu'il y a à voir !

Em
rys était tellement occuper à parler avec sa connasse d'amie qu'elle n'a même pas remarqué que j'étais parti, tant pis ! Je marche doucement afin de ne pas me tordre la cheville sur ses énormes galets, une légère brise chaude tourbillonne mes mèches. Je m'arrête un instant puis ferme les yeux, voilà pourquoi j'aime la plage pour ce vent, cette sensation de voler comme un oiseau, cette liberté, penser ou non. J'ouvre à nouveau mes yeux et vagabonde de nouveau à travers les galets. Quelques minutes plus tard, je me trouve enfin un endroit à l'abri de tous les regards, je m'assois à même le sol puis regarde l'horizon... J'entendis des voix qui provenaient de derrière moi, je me retourne et voit quatre torches de feu, une dizaine de personnes de tout sexe confondu rigolaient, parlaient et buvaient. Mon c½ur se serra, je les enviais ils avaient l'air heureux et insouciant... Je les avaient tellement observer que maintenant eux aussi me regardait, je devais vraiment être débile pour qu'ils rient tous en m'observant. Trois jeunes hommes firent leur entrée, à ce moment là et j'en profitais de ne pas être sous les feux des projecteurs, de mclipser discrètement...
On peut croire que j'aime être seule eh bah en faite pas du tout ! Cette solitude, me pèse lourd depuis un certain moment et j'ai l'impression que chaque jour une pierre plus grosse m'empêche de m'extériorisé d'avantage et aussi je serais trop dans l'ombre d'Emrys la fille la plus sexy mais aussi la plus douée que toute la faculté ai connue, enfin c'est ce que la rumeur dit... Je m'assis sur un rocher, mes mains commençaient à trembler et je savais ce que ce signal disait, j'allais craquer, rien ni personne pourrait me contrôler sauf moi-même. Une citation vint à mon esprit et convient tout à fait à ce que je pense « Je suis le capitaine de mon âme ! » Quelques mots pour décrire ce que chaque jour je m'efforce de faire...
Elouane life

# Posté le lundi 03 novembre 2008 13:00

Modifié le mardi 04 novembre 2008 10:54

Elouane life

Elouane life
___________________× * Scène 1
___________________× * « Découverte... »
___________________× * Musique : Ross Copperman - All she wrote
___________________× * Coup ² Coeur : Alonedeeplove
___________________× * Pix: Picsou

Je sentis le parfum masculin d'une personne, s'approchant de moi. Je regarde le parfait reflet de la lune dans cette mer turquoise...

???:
(murmurant près de l'oreille) Tu n'as pas l'air de t'amuser ?!

Elou
ane : Non !

???: Je
peux m'asseoir ?!

Cette voix,
elle me dit quelque chose. Je l'ai déjà entendu cette sonorité grave et calme me berçait telle une berceuse...

Elouane : Oui, va
s y.

???: Merci. Pourquoi
es-tu venu à cette fête si tu restes dans ton coin ?

Elouane : D
isons que ma s½ur est très persuasive.

???: Elle est où ?

J
e tourne la tête et la voit danser au milieu de cinq jeunes hommes, on sentait bien sa joie de vivre.

Elo
uane : Elle est là bas, au milieu des cinq mecs !

?
??: En tout cas, elle a l'air de s'amuser !

El
ouane : Oui, c'était vraiment une stupide idée d'être venue ici...

Je descendis d
e mon perchoir !

???: Alo
rs pourquoi es-tu venu ?

Elouane : Je pensais qu'en venant je serais plus proche de la normalité... Mais je me suis plantée totalement. Sur ceux, bonne soirée Elian !

Je me retourn
e, marche vers le sommet de la plage, mon regard devait sans doute refléter ma torture endurante... Une jeune femme aux longs cheveux roux, se posta devant moi...

?
??: Dit moi qu'est-ce que tu fais là la nulle ?!

Elouane : J
'erre comme nous tous ici !

?
??: Tu crois que c'est avec des talons hauts, des vêtements qui te moulent bien que tu appartiendras aux notres mais tu te goures totalement !

Elouan
e : Pour une fois on est d'accord sur un point, ce maquillage stupide, ses vêtements au juste au corps n'est réellement pas fait pour moi ! Vu que tu te prétends être la « meilleure » amie de ma s½ur Madisson, veut tu lui dire que je suis rentrée ou sa va t'enlever ton pauvre rouge à lèvre à 2.50¤ acheté à monoprix !

Madisson me
gifla j'attendais seulement qu'elle ose faire le premier pas. Je relève doucement mon visage, puis mon poing partit tout seul. Elle se retrouva allongé au sol, moi je recrachais le sang qui coulait de ma lèvre inférieur. Je me retourna, mauvaise idée puisqu'elle me prit par la cheville et en me poussant ce qui provoqua ma chute. J'allais répliquer lorsque quelqu'un s'interposa entre nous deux...

?
??: Laisse là Madisson sinon je t'assure que tu le regretteras de lui avoir ne serais-ce que toucher les cheveux !

Madisson : Oua
is c'est ça, appel ton chevalier servant la plouque ! En tout cas sa ne fait que commencer entre toi et moi.

Puis la poupée gonf
lable s'en alla en pestant toute la cruauté qu'elle avait à mon égard. Elian me tendit la main pour la seconde fois de la journée. Je lui saisis sans hésiter, il me propulsa vers son torse et pour la première fois de la journée, je ne me le pris pas de plein fouet.

Elouane : Mer
ci, tu n'étais vraiment pas obliger !

Elian :
De rien, elle mérite qu'on la remette à sa place !

Je lui souri
s timidement, puis cherche au fond de mes poches un mouchoir parce que le goût du sang, c'est pas tip top...

Elian :
(m'en tendant un) Tiens !

Elouane : Merci.

Je l
e pris délicatement, puis le porta à mes lèvres, j'essuyais ma première cicatrice de victoire contre Madisson.

Elian
: Sa te dirais de venir avec moi, t'amuser comme fond les personnes « ordinaires » ?

Il me
sourit de toutes ses dents, suis-je en train de rêver ?!! Je crois que oui...

Elouane : Oui, p
ourquoi pas !

Il continu de sourire, c'est moi ou la chaleur ici a carrément augmenté. Elian m'emmène vers son groupe d'ami, qui était composé par ses deux amis d'enfance, puis deux amies qu'ils ont rencontrées bien plus tard...

???: Elian
qu'est-ce que tu nous apportes de beau ?

Elian : Une fill
e ! Elouane, je te présente Camille, Mathilde, Harvel et Ardy. Les gens voici Elouane !

El
ouane :
(souriant timidement) Enchantée !

Un
jeune homme assez grand vint à ma rencontre....

?
??: Je m'appel Luc alias Ardy. Bonsoir !

Elouane :
(riant) Bonsoir Luc !

Luc
: Sais-tu quel est le surnom d'Elian ?!

Elouane : Non, mais j'ai
comme l'impression que tu vas me le dire.

Luc :
(observant son ami) Perspicace ta copine !

Elo
uane et Elian : On est pas...

Je
crois qu'on s'est rendu compte en même temps qu'on faisait un écho, nous nous observons...

Elou
ane : Vas y !

Elia
n : Non toi !

Elouan
e : Non, non vas y j'insiste !

???: C
'est bon on arrête les amoureux !

Un
e musique quelque peu électro passa...

???
: Elian tu viens on va danser ?!

Eli
an : Je te suis !

Ils se dirigè
rent au milieu de la plage puis ils commencèrent à danser façon coller serrer...

???: Si tu veux
avoir mon avis, Camille est jalouse que tu sois là !

Elouane : P
ourquoi ?! De toute façon, les chances qu'on se revoit après cette soirée est minime...

???: Peu
t-être, en tout cas, tu lui fais de la concurrence. Oh faite je m'appel Erwan alias Harvel.

Eloua
ne :
(souriant) Pourquoi ce surnom ?!

Erwan : Pourquoi
pas !
(voyant mon incompréhension) Parce que j'étais plus grand que Luc quand j'étais plus jeune et vu qu'on se chamaille pour un oui ou non...

Elo
uane : Il vous a baptisé Harvel et Ardy !

Erwan : Oui, je te pr
opose un verre ?!

Elouane : Oui,
je veux bien !

Nous nous dirigeon
s vers une table où était déposé différent alcool. Il me servit un martini coco, puis nous nous dirigeons vers le feu.

Erwan :
Comment se fait il qu'on t'est jamais vu auparavant ?!

Elouane : Je sui
s pas du genre à faire la fête.

Erwa
n : Même le 31 décembre ?

Elouane :
Je m'arrange toujours pour travailler en cette date !

Erwan : Et ton
anniversaire ?!

Elouane : Je ne l
e fête pas.

Silence.

Er
wan : Eh beh, t'es bien courageuse !

Eloua
ne : Non, ce n'est pas du courage, ce qui est courageux, c'est que je ne sois pas encore tomber avec ses chaussures qui personnellement me font atrocement mal au pied.

Erw
an :
(souriant) Oh moins t'es direct !

Elouan
e : Normalement c'est ma s½ur qui l'est ! Moi je le pense seulement...

Erwan : On dira
it que ta bouche à été plus rapide que tes pensées.

Elouane : Oui.

Erw
an : Et même si tu n'es pas habituer au fête, je n'ai pas l'impression de t'avoir croiser à la fac.

E
louane : Disons que je suis plutôt discrète comme fille...

Nous conti
nuons de discuter tranquillement tout en sirotant nos cocktails. Luc vint se joindre à notre conversation, moi je buvais bien trop pour le peu que j'avais mangé en rentrant... Ma tête commençai à tourner doucement, je me levais à peine arrivais-je à tenir debout que mes jambes refusaient de faire un pas après l'autre...

Luc : Attention Elo.
..

Tr
op tard, je m'étais étalé de tout mon long du probablement à la personne que j'ai percuté, je reste quelques instant comme ça, les yeux ouvert respirant profondément... Soudain, je vis le visage des trois jeunes hommes autour de moi, je ris sans pouvoir me contrôler. Puis le dernier souvenir de mon père prit possession de mon esprit. Je me souviens quand nous étions allé à la plage. Il faisait grand beau, le sable nous brûlait presque sous nos pieds mais qu'importe, notre père nous avait pris dans ses bras et nous faisait l'avion l'une après l'autre. Je riais de façon tellement innocente à cette époque de ma vie, que je redonnerais tout pour revivre un moment pareil...

E
rwan : Ca va ?

Luc :
Pas trop mal ?!

Elian : Oh la ferme
Harvel et Ardy !!

Elouane:
(reprenant son sérieux) Je vais bien vous inquiétez pas.

Luc ainsi qu'Erwan me pr
irent chacun un bras et me remonta. Ma tête tourna un petit peu plus... Promettez-moi que la prochaine fois que je bois quelques choses d'alcooliser, de manger beaucoup avant sinon je ne pense pas pouvoir digéré l'alcool absorber. Je commence à faire un pas puis deux, puis l'étalement total, ma tête tourne de plus en plus et je n'arrive pas à contrôler mes tremblements. « Respire » m'ordonnais-je !! Respire.

Luc : Je crois qu'elle a trop
bu !

Elia
n : Tu crois ?!! Non mais qui est l'abruti qui l'a servit ?

Erwan : C'est moi !

Elouane : Stop, arrêter
! Vous battez pas pour moi, j'ai bu, j'ai tenté l'expérience de me blinder la face et maintenant j'en assume l'entière conséquence.
(se relevant délicatement) Bon c'est pas le tout, mais j'ai cours demain ! Sur ceux, ciao.

A peine
fis-je trois pas que j'allais de nouveau retomber sur mon postérieur, enfin ça c'est si il y aurait pas eu Elian...

Elian :
(me tenant fermement) Je crois qu'on ferais mieux de te ramener t'a peut-être toute ta tête mais ton corps suit pas...

Elouane : O
ui, j'en ai bien l'impression... Par contre, j'ai une seule requête à faire ?

Luc : Vas y ?
!

Elouane : Vous me laiss
ez sur la terre ferme, sinon je ne vous promets pas de tout garder dans mes boyaux.

Erwan
:
(riant) Pas de soucis, jeune demoiselle !

Elouane : E
t autre requête, ne m'accompagner pas tous les trois, une seule personne suffira amplement...

Elian : J'y vais, je
vous rejoindrais plus tard.

Elouane : Sur ceux, bonne soirée à vous tous !

Erwan : Ravis d'a
voir fait ta connaissance la miss !

Luc : Ouais, au plaisi
r de te revoir.

Je l
eur fais un signe de la main, puis commence à marcher vers l'extérieur de la plage. J'espère vraiment que j'arriverais à temps à la maison avant de vomir tripe et boyaux parce que je vous dis pas la honte... La brise vint soulever mes cheveux et j'ai l'impression de respirer de nouveau... Le chemin se fait dans le silence le plus total, seul le son de nos pas sur le goudron résonna. Après un quart d'heure de marche, j'étais enfin arrivé devant mon immeuble...

Elouane : Je suis arrivée ! Merci en tout cas, c
'étais une chouette soirée.

Elian : Oui, c'était pas mal.

Elouane : Bonne fin de soirée.

Je mettais la clé dans la p
orte de l'immeuble et l'ouvrit, puis pénétra à l'intérieur sans me retourner. Cette soirée avait été l'une de meilleur même avec mon estomac dans tous ses états, j'étais quand même contente d'avoir rencontré trois personnes formidables...

# Posté le mardi 04 novembre 2008 09:20

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 13:57

Elouane life

Elouane life
___________________× * Scène 2
___________________× * « Papa... »
___________________× * Musique : Skillet - The last night
___________________× * Coup ² Coeur : Sdf-story
___________________× * Pix: Picsou

La nuit par contre a été tout autre, j'ai grimpé mes quatre étages en rampant, à peine suis-je arrivée chez moi, l'immonde liquide acide se trouva au niveau de ma gorge prêt à sortir tel un volcan en éruption, pas la peine de vous dire que c'est ce qu'il s'est passé quelques instant plus tard... Je me suis endormie totalement épuisée dans la salle de bain près des toilettes. Le lendemain se fut mon téléphone qui se chargea de me réveiller à 7h30 tapante. Pas la peine de vous le dire que j'avais une gueule de bois monstrueux et que j'ai même rêvé, être normal durant toute une soirée. Je me déshabille rapidement, m'engouffre dans la douche et pense à la soirée que j'avais passée, surtout avec Harvel et Ardy, deux joyeux lurons qui m'ont réellement amusé et puis il y avait Elian. Ce jeune homme à la beauté incroyable m'intriguait énormément. A peine ai-je eu le temps de m'habiller et de préparer mon sac, qu'il était déjà l'heure d'aller en cours, je récupère du lait au chocolat, puis commence ma course pour arriver à l'heure à la fac. J'arrive pile à l'heure, au moment où le prof s'apprêtait justement à fermer la porte de son cours. J'entre, balbutie quelques mots d'excuse puis grimpe quatre à quatre les marches qui mène à ma place attitré. Les deux heures passèrent à une allure relativement rapide, il était 10h, je marchais tranquillement sur le campus, buvant mon petit paquet de lait tout en m'asseyant sur une table à l'abri de tous les étudiants. La sonnerie retentit, je retrouve ma matière préférée le sport. La première heure fut volley, un sport totalement ennuyeux, surtout quand les autres joueuses sont incapables de rattraper des balles. La deuxième heure par contre, c'était de l'athlétisme, j'adore ce sport ! On pousse toujours nos limites plus loin et c'est un véritable échappatoire pour moi. On ne pense à rien sauf à réussir à battre son record. Le prof commence par un échauffement d'un quart d'heure, auquel je m'étire parfaitement mes muscles ainsi que mes tendons, puis débute les choses sérieuses... L'enseignant, nous plaçâmes par quatre dans chaque équipe, nous commençons par un petit sprint sur 100m. Voyant que nous étions prêt à pousser une nouvelle fois nos limites, il nous installait les hait... Le prof nous expliqua ce qu'il attendait de nous et surtout de notre course sur 200m hait. Puis des rangs de cinq personnes se formèrent et passèrent les uns après les autres, je sentais l'excitation parcourir entièrement mon corps pendant que je m'attachais les cheveux. Au fur et à mesure que les rangs passaient le prof leur murmurait quelques paroles... La rangée devant nous commençait à son parcourt, le prof nous encourageais à faire notre maximum, puis siffla, la course put enfin débuté, je courrais à 70% de ma puissance physique, le premier hait sauté j'accélérais de plus en plus essayant de me distancé le plus possible des quatre autres personnes tout en sautant les hait parfaitement, ce qui est une première pour moi. Je venais de finir mon parcourt, je ralentissais progressivement... La course c'était notre passion commune entre mon père et moi. Tous les dimanches matins, nous nous réveillons à 6 heures du matin pour faire notre footing tout en regardant l'aurore qui était un réel plaisir de redécouvrir chaque fin de semaine. C'était d'une telle beauté que je ne pouvais m'empêcher de courir pour essayer un temps soit peu de m'approcher de cette merveille qui me redonnait espoir... Puis nous commencions le relaie comme toujours mon prof me positionna dans les derniers mètres, la course finit par commencer et je sentis peu à peu l'adrénaline parcourir chaque parcelle de muscle. Ma camarade arriva, je commençais à accélérer le pas, elle me donna le témoin puis j'accélérai de plus en plus essayant de rattraper le premier coureur dont j'ai réussit à me mettre à sa hauteur à la ligne d'arriver. La deuxième course se déroula exactement pareille, une petite voix venait de se nicher au creux de mon cerveau, elle me susurrait « Courre plus vite, tu peux le battre !! » Et c'est ce qui s'est produit, sous l'encouragement d'Emrys, j'ai réussis à battre pour la première fois Aubert alias le roi d'agobert, bon d'accord mon jeux de mot et tout à fait pourri je vous l'accorde, mais vous ai-je dit qu'un malaise m'a accueillit à bras ouvert dans ce tournant de ma vie ? Eh bien c'est fait et durant ce malaise j'ai retrouvé d'une certaine façon mon père... Quand je me suis senti inconsciente, mon père est apparut, il m'a murmuré des mots que je rêvais profondément qu'il me dise un jour. Il m'a susurré, qu'il était fier de moi, de la personne que j'étais devenue, n'imaginant pas les magnifiques jeunes femmes qu'on allait devenir ma s½ur et moi 21 ans après notre naissance. Il aurait été fière de découvrir qu'elles femmes nous étions devenue et savait pertinemment que quoi qu'il arrive je l'aimerais toujours...

Papa : Allez il est l'heure de te réveiller mon ange !

Elouane : Suis-je la plus jolie de tous les anges que tu ais rencontré ?!

Papa : Oui, l'une des plus éblouissantes !

Il me fit un baiser, puis disparut petit à petit de ma vue. J'ouvris progressivement les yeux, mon c½ur se serra, plusieurs inconnus étaient autour de moi, je plissais les yeux d'incompréhension...

???: Elouane, tu m'entends, c'est l'infirmière, tu as fait un malaise ma belle ! Calme toi...

Elouane : Papa.

L'infirmière : Chuuut ! Ne t'inquiète pas, tu penses pouvoir te relever, pour que je t'emmène à l'infirmerie ?

Je me relève, ma tête tourne encore un peu, mais beaucoup moins. Dès que ma vision s'habitua à la luminosité, je me mis à courir, il fallait que je fuie ce monde, ses pensées, ce visage qui me réconfortait grâce à sa présence. Papa... J'avais envie de hurler, de pleurer tel une enfant à qui l'ont venait de lui annoncer la mort de son héro. A qui tout espoir était en vin, j'étais en vin, je savais que si je continuais dans ce chemin là, la mort m'accueillera à bras ouvert et je serais probablement séparé de mon héro de père... Papa, aide moi ! Papa, je t'aime ! Papa... Ma vue se brouillait de plus en plus, je ne distinguais presque rien, ce que je savais c'est qu'il fallait que je le revoie, que je le serre de nouveau dans mes bras, que je respire son parfum. Tu me manques papa. J'essuie rageusement mes larmes puis me dirige vers la plage, je ralentis en marchant sur les galet... J'arrive près du large, je m'assois et là tout sort. Je pleure comme je n'ai jamais pu pleurer, je verse toute la rage, l'amertume, la souffrance, le mal être, l'abandon... Mes sanglots sont tellement gros qu'il m'empêche d'une certaine façon de respirer. Mes mains ainsi que mes jambes tremblaient d'une façon qui m'horrifiait mais je savais qu'un jour ou l'autre la corde allait lâcher... Mon père se nommait Robert, il était né le 26 Avril 1965 dans un petit patelin perdu, il était un jeune homme très gentil, attentionné qui s'occupait plus des autres que de lui-même, il passe son bac ainsi que ses concours de secouriste avec brio. Puis lors d'une intervention, il rencontre ma mère, il se mari un an plus tard, et durant leur lune de miel ce qui devait arrivé arriva et Emrys et moi-même sommes venu pointé notre petite bouille neuf mois plus tard... Puis 18 ans plus tard, à notre date d'anniversaire, mon papa avait promis de venir fêté ma majorité avec moi, sur la plage à parler de vieille histoire sur les étoiles que mon grand père lui aurait enseigné quand lui-même était devenu un homme, mais en cette journée de fête, alors que sa faisait plus de 4 heures que je l'attendais je rentrais tranquillement chez moi, ravalant mes larmes. Tom l'un de ses collègues est arrivé les yeux rougis je sus à cet instant qu'il s'était passé quelques choses. Lorsqu'il a commencé sa phrase par « je suis désolé... » J'ai su que mon sauveur avait rendu l'âme, un gaz mortelle s'est propagé dans ses paumons lors d'une mission, le gaz l'a tué en a peine deux heures. Depuis mon anniversaire symbolise la mort, la tristesse et le deuil...

???: Je peux m'asseoir ?!

Elouane : Tu fais bien ce que tu veux, oncle Tom !

Tom : Ton école m'a dit que tu avais fait un malaise après un effort physique. Tu as mangé au moins ?!

Elouane : Oui !

Tom : Loulou, j'aimerais que tu me regardes quand je te parle.

A cet instant, je me suis senti totalement piéger, je ne pouvais pas continuer à me mordre les joues seulement pour cesser mes pleurs. Je relève mon visage...

Tom : Tu penses à ton père ?!

Ce fut le mot qui rouvrit les vannes de ma profonde tristesse. Je me suis empêchée de ressentir pour aider ma jumelle, qui en avait atrocement besoin, et grâce à mon soutient, elle a finit par accepter sa mort... Mon oncle me prit dans ses bras tout en me caressant les cheveux d'une façon douce et réconfortante tout en murmurant au creux de mon oreille...

Tom : Je suis sûr que de là haut, il veille sur toi et qu'il se demande autant que moi où puise tu toute cette force. Je suis certain qu'il aurait été un père comblé avec une fille comme toi et ta soeur ma loulou ! Je t'assure qu'il n'a pas du quitté ses lieux sans penser à toi, sa merveilleuse petite fille... Et sois sûr que de là où il te voit il est fière de toi ! N'en doute jamais tu m'entends ?

Elouane : Oui !

Les larmes continuaient de couler sans que je m'en rende réellement compte... La fin de la journée avait passé à une allure fulgurante, je me dirigeais vers le garage accompagné de mon oncle. Durant les quatre heures auquel je devais normalement travailler j'avais passé le plus clair de mon temps à chanter à tu tête et à danser au milieu des cadavres de voiture, ce qui à beaucoup amusé mon oncle Tom et certain client qui était revenue récupéré ou apporter leur voiture pour des simples réparation ou autres... Ce qui m'a fait réellement beaucoup de bien, un peu de folie ne fait absolument pas de mal à personne. J'avais quand même finit de réparer une sublime décapotable grise métallique qui avait une puissance de plus de 250 chevaux. Autant dire que c'était un véritable petit bijou de la société dommage qu'elle fait plus de 19 mille euros... Et que je ne dois même pas avoir cette totalité sur mon compte, même si sa fait plus de trois ans que je travail. Le garage se ferma et mon oncle Tom insista pour m'accompagner en voiture, je cédai simplement pour lui faire plaisir, cinq minutes plus tard, j'étais en bas de mon immeuble...

Tom Eh voilà la demoiselle est arrivé devant sa demeure !

Elouane : Merci.

Tom : De rien, sa me fait plaisir.

Elouane : Je ne parle pas de m'avoir emmenée, je parle d'être rester auprès de moi cette aprèm.

Tom : Ma loulou, il n'y a vraiment pas de quoi, tu sais que quoi qu'il arrive tu pourras toujours compté sur moi. Mais tu sais ce qui me ferait plaisir ?

Elouane : Non.

Tom : Surtout prend le pas mal ce que je vais te dire. Mais j'aimerais beaucoup te voir heureuse et je sais qu'avec ce qui s'est passé avec ton père t'a beaucoup marqué mais je pense qu'il serait peut-être tant de tourner la page, de passer à autre chose. Tu ne crois pas ?!

Elouane : J'en sais rien...

Tom : Eh beh moi je sais que ton père serait triste de te voir mettre ta vie entre parenthèse, il voudrait sincèrement que tu sois heureuse, que tu trouves l'amour, que tu t'ouvres un peu aux autres...

Elouane : Toi t'as parlé avec Emrys !

Tom : Non, absolument pas !

Elouane : Menteur !!

Tom : Bon d'accord, on a discuté avec Emrys et on est d'accord sur un point.

Elouane : Ouh, c'est pour sa qu'il fait trop chaud, vous êtes enfin tombé d'accord sur quelques choses.

Tom : Eh oui, on est d'accord sur le fait que tu te mettes trop entre parenthèse jeune fille !! Alors s'il te plaît ma Loulou réfléchit à ce que je viens de te dire, d'accord ?!

Elouane :
(souriant) Promis oncle Tom ! Je peux ?!

Tom : Oui !! Bonne soirée !

Elouane :
(sortant du véhicule) Bonne soirée à toi aussi !!

Quelques instants après avoir quitter oncle Tom, j'étais dans mon appartement, une bonne odeur de pâte à la sauce tomate émanait de tous l'appartement. Je me déshabillais rapidement, puis vint rejoindre ma jumelle sur le canapé...

Elouane : Salut !

Emrys : Salut ! Ca va mieux ?!

Elouane : Oui.

Emrys se leva d'un coup et me sauta au cou... Je sentais ses pleurs contre mon tee-shirt. Elle avait été tétanisé que je la quitte à mon tour, depuis la mort de notre père, elle avait toujours eu peur que je l'a quitte comme ma mère avait fait peu de temps après ce drame...

Elouane : Ne t'inquiète pas, il ne m'est rien arrivé, rien de grave ! J'étais avec oncle Tom.

Emrys :
(ravalant ses larmes) Tu dois me trouver stupide de pleurer comme ça ?!

Elouane : Tu ne seras jamais stupide pour moi sache le !

Emrys : Merci.

Elouane : Et si on mangeait ?!

Emrys : Excellente idée !! Allez vient sa va être froid.

Nous nous mîmes à table et commençâmes à manger. Une bonne heure plus tard, après avoir lavé, nettoyer et ranger la vaisselle, nous étions partit nous promenés près d'un parc à l'abri des regards indiscrets. Nous nous sommes couchés l'une à côté de l'autre et nous observons tranquillement les étoiles... La tension avait tout d'un coup monté d'un cran, je sentais au plus profond de ma chaire qu'Emrys me cachait quelques choses...

Elouane : Emrys ?!

Emrys : Oui ?!

Elouane : Ah quoi tu penses ?!

Emrys : A tout et à rien.

Elouane : Sérieusement, dit moi ce que tu me caches ?!

Emrys : Tout d'abord, j'aimerais que tu me pardonnes de n'avoir rien dit avant... Je cherchais seulement le bon moment pour te parler de ça.

Elouane : Quoi ça ?!! Emrys tu me fais peur avec tous ses mystères. Dit moi plutôt ce qui te tracasses ?

Emrys : Eh bien papa, m'a raconté les vieilles histoires de papi ! Je savais qu'il allait te les raconter le jour de sa mort et il m'a fait promettre que si il lui arrivait quelque chose avant notre dix huitième anniversaire, je devais te les raconter pour occasion que je considérerais comme spéciale.

Elouane : Et pourquoi tu ne l'as pas fait ?!

Emrys : Tu sais ce n'est pas moi qui fuit les fêtes comme son anniversaire ou le 31 décembre. Je voulais te les raconter le jour de notre vingtième anniversaire mais je ne t'ai pas vu de toute la journée...

Elouane : Tu sais que je déteste toutes ses fêtes où les gens se bourrent la tête et vomissent à tous bout de champ par la suite. Pourquoi avoir prit autant de temps avant de m'inviter à aller voir les étoiles ?

Emrys : Pour que se soit parfait quand sa arrivera. Je tenais aussi à te les raconter à un tournant important de ta vie.

Elouane : Et tu crois que là aujourd'hui, il y a un tournant de ma vie ?

Emrys : Oui !! Sauf si tu fais la conne...

Elouane :
(innocente) Faire la conne moi ?!! Absolument pas !!

Emrys : C'est ce que l'avenir nous dira...

Puis ma jumelle commença à me raconter plusieurs légendes mais l'une d'entre elle me marqua plus que les autres. La légende disait que si les étoiles dessinaient le visage d'une personne qu'on aimait, cette même personne pensait vivement à nous et nous chérissais de tout son c½ur. Cette petite histoire, me plaisait, je savais que quand j'irais mal je penserais à papi ainsi qu'à papa me réconfortant par l'intermédiaire des étoiles qui dessineraient leurs doux et fin trait...

Elouane :
(observant les étoiles) Emrys ?

Emrys : Mmm !

Elouane : Tu vois quoi ?!

Emrys : Un visage...

Elouane : Papa ?!

Emrys : Non. Papi ! Et toi ?!

Elouane : Je vois papa. Il me manque...

Emrys : Moi aussi !

Mes yeux commençaient à se fermer petit à petit, mais avant de sombrer par les douces mélodies de morphée, j'ai pu remarqué que les étoiles avaient dessiné un nouveau visage... Elian.

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 12:31

Elouane life

___________________× * Scène 3
___________________× * « L'amour... »
___________________× * Musique : Pauline - Allo le monde
___________________× * Coup ² Coeur : X-dark-soul
___________________× * Pix: Mes petits loulou


Le lendemain matin, le réveil fut très dure pour certaine personne comme Emrys ou moi-même, qu'elle idée de travailler un samedi matin à 9h. J'ouvris le garage, commençais les rapides réparation sur les voitures qui allait bientôt passer leur contrôle technique pendant qu'oncle Tom se chargeait de la paperasse ainsi que de répondre au téléphone et d'accueillir les clients pour récupérer leurs voitures ou le leurs rendre. Moi j'étais sur une poubelle ayant plus de 20 ans d'ancienneté et auquel tout le cambouis se déversais sur moi. Qu'elle merde !!! Pourquoi payer aussi chère les réparations alors que la personne peut s'en acheter une toute neuve ?!! Valeur sentimentale peut-être ?! Beurk c'est pas bon, je vais un peu plus en arrière pour éviter d'en ravaler...

Elouane : Oncle Tom !!!
! Tu pourrais me donner un autre chiffon, le mien vient de rendre l'âme !

T
om : J'arrive !

Je tenais fermement,
le chiffon autour de la fuite, quand une discussion parvenue à mes oreilles entre mon oncle et un client...

???:
Bah ça va ! Tu remercieras ton garagiste d'avoir réparer ma voiture !

Tom
: Tu peux le faire tout seul. Loulou !!! Tu peux venir s'il te plaît.

Elouane : Trois seconde, oncle Tom.

Je fi
s un double noeud avec mon chiffon. Puis fit glisser la planche pour me retrouver devant la voiture. Je me relève, essuie mes mains avec un petit chiffon tout en marchant vers l'accueil du garage. Je retrouve mon oncle avec Elian... L'envie de faire demi-tour est plus que tentante mais je sais que si je fais ça je faillis à ma promesse...

Tom : Ah te voilà !! M
ais qu'est-ce t'es arrivée ?!

Elouane : Tu sais le
chiffon, je l'attends encore !
(avec une pointe de sarcasme) Le cambouis à déverser tout son liquide pour mon plus grand bonheur !

Je vois le regard m
alicieux d'Elian et sent qu'il se retient fortement de rire en me voyant complètement noir.

To
m : Je devrais sans doute allez voir ce que tu as fait.

Elouane : Pour l'instant j'ai laissé
le chiffon auquel j'ai fait un double n½ud !

Tom : D'accord, je vais quand même aller voir !
Oh faite avant que j'oublis, Elian, je te présente le garagiste de ta voiture alias ma nièce Elouane. Elo...

Elouane : Pas la peine oncle Tom, on s'est déjà renco
ntré !

Tom : Bon bah j
e vais vous laisser !

Puis il s'éclipsa.

Elian :
Salut !

Elouane : Salut !

Elian : Merci b
eaucoup pour la voiture !

Elou
ane :
(continuant d'essuyer ses mains) Pas de quoi. Je fais mon travail !

Elian : Tu devrais peut-être aller te laver le visage.

Elouane : Je veux
pas trop laisser mon oncle tout seul avec toute ses voitures à répa...

T
om : Loulou, tu peux prendre ta pause, va te débarbouiller la tronche !

E
louane : Surveille ton langage devant les clients tonton !

Tom : Oh Elian,
c'est pas vraiment un client, je le connais depuis qu'il porte des couches culottes !

Elian avait l'air réellement embarrasser que mon oncle parle
de sa comme s'il parlait de pluie et du beau temps... A moi d'étouffer un rire.

Elouane : Oui, oui c'es
t bon j'ai compris, je me prends cinq minutes de pause !

Je me dirigeais vers les toilettes e
t me lava le visage avec du savon pour enlever toute cette couche de cambouis, je réapparais quelques instants plus tard, Elian est toujours à l'accueil. Je m'essuyais encore une fois mon visage avec une serviette prévue à cet effet. Il sourit et je me demande si il se fou pas de moi ?!

Elouane : Pourquoi tu souris
?!

Elian : Tu permets, tu as encore un peu de...

Il m
e prit doucement la serviette tout en souriant, puis essuya le peu de cambouis sur mon visage. Il m'observe de nouveau puis me re tend l'essuie-main.

Elouane : M
erci !

Elian
:
(posant ses mains autour de mes joues) De rien. Je voudrais pas que sa cache tes si jolies yeux bleus...

Il avait l'a
ir aussi surpris que moi, avais-je réellement rêvée où venait il de dire qu'une jeune fille comme moi à l'allure garagiste avait de magnifique yeux bleus ?! Sans m'en rendre compte, je m'écartais doucement, et me retourna pour ne pas qu'il voit le rouge me monté au joues à une vitesse incroyable...

E
louane : Euh... Eh bien merci.

E
lian :
(souriant timidement) Il faut que j'y aille. A bientôt Tom !!

To
m : A la prochaine !

Le jeun
e homme me fit un tendre baiser sur la joue.

Elian :
(chuchotant) Au revoir Elouane.

Elo
uane : Bye !

Je me r
etournais tout en frôlant des doigts la joue qui avait eu la chance d'être au contacte des lèvres d'Elian, jeune homme qui apparaît au moment ou je m'y attends le moins. N'étant absolument pas habituer à ce genre de chose comme la bise ou des paroles réconfortantes, chaque geste aussi infime qu'il soit me procure une sensation d'être comme tout le monde et de ne plus être invisible aux yeux de tous...
Le w
eek-end était passé à une allure vertigineuse, entre mon boulot au garage et mon boulot comme serveuse dans un bar à très forte notoriété où les serveuses pouvaient mettre de l'ambiance tout en bossant. Tant que nous étions efficaces, nous étions adorée de notre patronne. Nous étions lundi matin, je somnolais quand une voix paisible me sortit petit à petit de ma somnolence...

???:
Loulou !! Il est l'heure de se réveillée. Il est 7h48

Elouane : Qu
oi ?!! Oh putain, je suis à la bourre !!

Emrys : Détresse s
oeurette. Je t'emmène ce matin si tu veux !

Elouane :
Oui, je veux bien, bon tu me laisses me préparé.

Ma j
umelle se leva puis me laissa seul dans la chambre. Je me levais en quatrième vitesse, m'habilla rapidement puis me précipita vers la salle de bain, je m'aspergea plusieurs fois d'eau gelée afin de me réveiller correctement. Je rejoins ma s½ur qui était en train de fermer ses chaussures. Je récupère mes vieilles convers puis récupère mon sac que j'avais préparé la veille. Je prends les clés, ferment toutes les portes puis la rejoins dans la voiture en évitant à plusieurs reprise de tomber dans les escaliers. Ma s½ur m'attend sur le siège passager, elle avait l'air pensive... Dure de croire que c'est ma s½ur, je me faufile dans la voiture, m'installe correctement, puis démarre la voiture...

Eloua
ne :
(ne quittant pas la route des yeux) Comment il s'appel ?!

Emrys : J
e ne vois absolument pas de quoi tu parles.

Elou
ane : Oh moi je suis sûr du contraire ! Allez dit moi. On est jumelle toute les deux à la vie à la mort. Que tu le veuilles ou non, je finirais par savoir...

Emrys : Je
ne sais pas grand-chose sur cet homme. Je ne sais même pas son prénom, tout ce que je sais c'est ce qu'il achète, toute les semaines il achète la même chose avec du papier toilette en option.

Elouane :
(riant) T'es con ma pauvre ! (sérieusement) Et il est comment mister inconnu ?!

Emrys
: Séduisant, grand les cheveux plus au moins long, une barbe de quelques jours et il s'habille de façon très simple.

Eloua
ne :
(souriant) Tu ressens quoi quand il est là ?!

Emrys : J'ai l'impression de ne plus être moi-même, de ne plus être cette fille pleine de confiance, et mon c½ur fait des bon immenses dans mon c½ur comme si c'étais la personne que j'attendais depuis des lustres.

E
louane : Eh beh il t'a tournée le cerveau soeurette.
(voyant la mine de sa jumelle) Je plaisante ! Non c'est bien, j'espère qu'un jour tu lui diras (prenant une voix grave) Eh salut beau goss, je m'appel Emrys, ryrys pour les intimes !! Héhé !

Ma s
½ur éclata de rire, ce qui me rassura, elle avait l'air tellement torturée que sa me fendit le c½ur. Nous arrivons sur le parking de la faculté, en discutant de chose et d'autre. Je me gare en marche arrière sous les conseils de « ma moitié ». Je lève le frein à main, éteint le moteur, je relève mon visage et là je vois toute la bande...

Emrys :
Eh sa va Loulou, t'es toute pâle ?!

Elouane :
Non, ça va pas du tout, regarde en face et tu comprendras...

Je vis le
visage de ma s½ur se retourné et un sourire radieux illumina son visage.

Emrys : Bah va les v
oir ! Ils te font signe de venir.

Elouane : Hors de question !

Emrys
:
(imitant la voix grave de sa s½ur) Eh salut beaux goss, je m'appelle Elouane alias Loulou for les intimes ! (reprenant sa voix normal) Non mais tu vas bouger ton cul oui ?!

E
louane : Non, je n'irais pas !

Emr
ys : Oncle Tom m'a raconté qu'entre Elian et toi c'étais chaud comme la braise, alors vas-y !!

Elouane :
(suppliante) Viens avec moi !

Emrys
: D'accord ! Allez prend tes affaires.

Je récu
péra mon sac, sortis de la voiture, puis la ferma. Ma jumelle me prit le bras, puis nous nous dirigeons vers Erwan, Camille, Luc, Mathilde et Elian. Tous nous observais de façons totalement différentes, les garçons souriaient pendant que les filles nous jetais des regards haineux. A peine fûmes nous à quelques mètres d'eux, que ma s½ur me lâcha le bras...

Emrys :
(me chuchotant) Allez montre leur de quoi tu es capable !

E
lle me fit une petite tape au niveau de mon postérieur, puis s'en alla comme si de rien n'était !! Je vais réellement me la faire, ce geste là, elle va me le payer...
Elouane life

# Posté le mardi 11 novembre 2008 15:45

Modifié le vendredi 14 novembre 2008 15:13